• Ne nous jugeons donc plus les uns les autres 

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    « Alors s'étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t'accusaient ? » Jean 8:10 

    Sommes-nous comme les pharisiens et les scribes qui condamnaient sans empathie ceux qu'ils accusaient ? Sommes-nous rapides à accabler et à montrer du doigt ? Savons-nous tenir notre langue en bride pour éviter la critique et les querelles ? Toutes ces questions restent d'actualité, car bien que nous soyons chrétiens, nous demeurons dans un corps humain où la chair est en opposition à l'esprit. Qui n'a pas déjà usé de vaines paroles pour blâmer sans compassion ? Qui sommes-nous pour accuser et pour condamner ?

    L'apôtre Paul disait dans Romains 14:10 « Mais toi, pourquoi juges-tu ton frère ? Ou toi, pourquoi méprises-tu ton frère ? Puisque nous comparaîtrons tous devant le tribunal de Dieu ? ». Rappelez-vous ce que le Seigneur Jésus a fait lorsque les scribes et les pharisiens lui amenèrent la femme prise en flagrant délit d'adultère. Je vous encourage à relire le passage de Jean 8:3-12. Que leur répond Jésus ? « Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit : que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle » Jean 8:7. Que se passa-t-il alors ? Tous partirent. Lisons, Jean 8:10-11 « Alors s'étant relevé, et ne voyant plus que la femme, Jésus lui dit : Femme, où sont ceux qui t'accusaient ? Personne ne t'a-t-il condamnée ? Elle répondit : Non, Seigneur. Et Jésus lui dit : Je ne te condamne pas non plus, va, et ne pèche plus ». Jésus ne l'a pas accusé, au contraire, il a eu compassion d'elle. Que lui a-t-il dit ? « Je ne te condamne pas non plus, va, et ne pèche plus ». Jésus n'est pas venu dans le monde pour nous condamner, mais pour nous sauver (Jean 3:17 ; Jean 12:47-48), alors pourquoi ferions-nous quelque chose qui attristerait l'Esprit et qui irait à l'encontre de ce que le Seigneur attend de nous ? Que nous dit Paul dans Romains 14:13 « Ne nous jugeons donc plus les uns les autres ; mais pensez plutôt à ne rien faire qui soit pour votre frère une pierre d'achoppement ou une occasion de chute ».

    Quelle attitude avoir, me direz-vous ? C'est simple, il suffit de porter en nous les fruits de l'arbre auquel nous sommes greffés, Jésus-Christ. Comment est-ce possible ? Lisons dans Jean 15:5 « Je suis le cep (dit Jésus), vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruits, car sans moi vous ne pouvez rien faire ». Ainsi, pour être en capacité à aimer (Jean 15:17), à pardonner (Luc 7:47), à consoler (2 Corinthiens 2:7), à écouter (Jacques 1:19), à reprendre (Luc 17:3), et à exhorter (1 Timothée 5:3 ; 2 Timothée 4:2), nous devons être enracinés en notre Seigneur bien-aimé, mais aussi être remplis du Saint-Esprit. Si nous ne revêtons pas les armes spirituelles et si nous ne produisons pas du bon fruit, nous serons dans l'incapacité à refléter celui qui vit en nous, Jésus-Christ, notre Seigneur et Sauveur. Portons bien haut la bannière que Dieu déploie sur nous : l'amour (Cantique des cantiques 2:4).

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